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Salon international des énergies renouvelables de Ouagadougou

Salon international des énergies renouvelables de Ouagadougou : Pour une véritable alternative à la crise énergétique

Comment stopper la dégradation de l’écosystème ? Comment ralentir le réchauffement climatique ? Comment résoudre la crise énergétique ? Voilà entre autres les questions qui vont être débattues au cours de la 1ère édition du Salon international des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO), ouvert ce mardi 25 octobre 2011, sur le site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

« Les énergies renouvelables, une alternative à la crise énergétique et un frein au changement climatique ». C’est sous ce thème que se tient du 25 au 29 octobre 2011, le 1er Salon international des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO). Initié par le Réseau Africain de Soutien aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (RASOMD), ce salon est plus que d’actualité dans ce sens qu’il intervient à une période où d’un commun accord toutes les sensibilités du monde conviennent de sauver l’humanité qui se meurt. Cette déclaration du ministre de l’environnement et du développement durable, Pr. Jean Couldiaty, parrain du 1er SIERO, appelle à davantage de responsabilité afin de s’assurer un mieux-être sur une terre de plus en plus menacée par des catastrophes telles des inondations et des sécheresses aux conséquences dévastatrices.

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Education à l’environnement en milieu scolaire au Burkina Faso

L’environnement peut être défini comme étant l’ensemble des éléments physiques, chimiques et biologiques et des facteurs sociaux, économiques et culturels, dont les interactions influent sur le milieu ambiant, sur les organismes vivants, sur les activités humaines et conditionnent le bien-être de l’homme.
Cette définition révèle que l’environnement est l’ensemble des éléments qui constituent le cadre dans lequel on vit : atmosphère, paysages naturels, ou urbains, les arbres, les classes, les bureaux, les structures sanitaires etc…
On distinguera ainsi l’environnement naturel (montagne, les cours d’eau, forets, etc.) et l’environnement créé par l’être humain (école, le patrimoine architectural, centre de formation, etc…).
L’école, milieu d’apprentissage par excellence est l’environnement qui fera l’objet de notre réflexion. En effet, l’école est un cadre organisé dans lequel se déroule des activités académiques mais aussi des activités relatives à nos besoins biologiques quotidiens qui eux génèrent des déchets. D’où la nécessité de promouvoir l’éducation à l’environnement en milieu scolaire dans le monde en général et au Burkina Faso en particulier.
La majorité des écoles du Burkina Faso ne dispose pas d’infrastructures d’eau potable et d’assainissement. L’inexistence d’un environnement adéquat incluant une source d’eau potable et des toilettes appropriées pour les élèves, une gestion des déchets, une hygiène corporelle, une gestion du bruit et les bienfaits de l’arbre constitue un obstacle majeur à la fréquentation scolaire. En conséquence, elle conduit entre autres :

  • aux absences fréquentes des élèves des salles de classes pour cause de maladies d’origine hydrique ;
  • à l’abandon de l’école par les filles à un certain âge faute de toilettes adéquates.

C’est ainsi que l’éducation à l’environnement en milieu scolaire intervient pour œuvrer à responsabiliser les individus au respect et à l’amélioration de leur cadre de vie, à contribuer au développement de l’écocitoyenneté.
Il s’agit d’une éducation par l’environnement, qui permet une approche transversale de concepts et de disciplines.
L’éducation à l’environnement en milieu scolaire dans notre pays peut s’articuler autour des principaux points suivants :

  • l’accès à l’eau potable et l’assainissement ;
  • la gestion des déchets en milieu scolaire ;
  • l’hygiène corporelle et la santé ;
  • la gestion de la pollution sonore ;
  • l’implantation des bosquets en milieu scolaire.

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Les latrines scolaires au Burkina Faso

Les latrines scolaires au Burkina Faso: Repenser la gestion et l'entretien des équipements

A l'heure où la plupart des projets d'assainissement comportent un volet « latrines scolaires », les résultats d'une enquête d'Hydroconseil permettent de mieux comprendre les problèmes spécifiques liés à la gestion de ces équipements collectifs, dont l'office national n'est pas responsable, et le niveau de satisfaction de ceux qui les utilisent, en premier lieu, les élèves.

Depuis quelques années, la maîtrise d'ouvrage des latrines scolaires en milieu urbain est confiée à l'ONEA (Office national de l'eau et de l'assainissement), la société d'Etat en charge des services d'eau potable et d'assainissement en milieu urbain au Burkina Faso. Grâce aux fonds provenant de différents bailleurs, des blocs de 7 cabines VIP1 double fosse sont construits dans les écoles dont les directeurs ont manifesté leur intérêt. Priorité est donnée aux écoles dépourvues de latrines ou dont les latrines sont délabrées.

L'énorme effort consenti par l'ONEA a permis d'équiper des di­zaines d'écoles. Mais l'enquête menée à Ouagadougou a mis en évidence un certain nombre de problèmes qui se situent plutôt au niveau de la gestion des ouvrages – gestion dont l'ONEA n'est pas responsable, puisqu'elle est confiée aux acteurs locaux de la vie scolaire.
En premier lieu, l'enquête a mis en doute la pertinence de la construction de latrines «double fosse» – un standard technique relativement coûteux.

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